Guide pratique pour votre première recherche d'appart

Un guide pratique qui s'adresse surtout aux étudiants et aux personnes qui entament leur première recherche d'appartement. Les sommes indiquées sont générales et varient selon les régions,  surtout dans la région parisienne.

Après une dure année de labeur scolaire ou universitaire, la récompense du Baccalauréat obtenu ou de l’année validée sanctionne votre travail. Les grandes vacances arrivent et chers lecteurs, vous vous apprétez à goûter aux joies de l’été après une année morne et grise plongée dans vos bouquins. Mais bientôt, il va falloir se bouger les fesses, car votre brillante réussite va vous pousser à quitter le nid familial ou à déménager pour une nouvelle formation. La question du logement se pose donc vite et les premières difficultés se font sentir rapidement. Comment chercher et trouver un appartement correct ? Quels sont les pièges et entourloupes à éviter ? Autant de questions quelques peu ennuyeuses pour le néophyte de la recherche d’un logement. Dans cet article, je vais vous présenter quelques conseils qui vous permettrons d’entamer cette tache ardue, avec je l’espère, un peu plus de sérénité.

 

 

      

Tout d’abord, vous devez estimer votre budget en fonction de vos ressources et éventuellement celles de vos parents. Le coût d’une location varie selon plusieurs facteurs comme : la superficie, la qualité de vie de l’emplacement, les aménagements diverses et la vétusté de ce dernier entre autres. Je vais me limiter à trois types d’appartements, que le plus souvent l’étudiant lambda recherche. Pour commencer, vous avez le logis de type T1. C’est un appartement d’une pièce avec une salle de bain séparée et toilette. La superficie de ce type d’appartement est variable. Néanmoins, ne prenez pas un T1 en dessous de 21M²  je dirais, ou vous vous sentirez vraiment à l’étroit. L’avantage de se type d’appartement est son caractère fonctionnel et son loyer peu élevé. Cependant, ne vous attendez pas à être à l’aise dans une si petite superficie et avec une seule pièce comme lieu de vie. En effet, c’est dans cette pièce que vous devrez vous faire à manger, dormir et travailler vos cours. Bref vous l’aurez compris, un T1 est fonctionnel et pas cher entre 280 et 400 euros, mais rien de plus. Recevoir des amis dans votre logis est compliqué et y vivre à deux pas franchement recommandé. A réserver au petit budget. Il existe néanmoins de grands T1, mais ils sont souvent aussi cher qu'un T2.

Le deux pièces est un bon compromis entre espace correct (Prenez au minimum un 30M², en dessous c’est de l’entourloupe) et prix plus abordable. Néanmoins pour un étudiant, le loyer reste une somme importante à débourser. En effet selon les régions, vous trouverez un T2 entre 460 et 600 euros. Vous aurez donc un deux pièces avec une chambre séparée et un salon, voir une petite cuisine séparée. Mais la plupart du temps, ce sera une kitchenette dans votre salon.

Ensuite, vous avez les appartements plus grands, mais qui deviennent vraiment inabordables pour l’étudiant lambda. La solution pour partager les frais est la collocation. Tous les propriétaires ne l’acceptent pas et la cohabitation entre étudiants peut être parfois difficile. Néanmoins, c’est une bonne solution au niveau financier et ça peut être sympa.

 

J’en viens à la localisation de votre logement. En centre ville, les loyers sont en général plus élevés, mais vous êtes à proximité des commerces, transports en commun etc… et du bruit de la ville. Préférez les logements à l’étage pour plus de sécurité et ne donnant pas sur une route ou carrefour trop fréquenté par la circulation ; le bruit peut vite être insupportable. Évitez aussi d’être trop proche des bars. C’est agréable pour aller faire la fête, mais vous aurez pas mal d’agitation dans le quartier. Si vous en avez l’opportunité, faites un petit sondage avec les voisins sur les environs. Les voisins, à défaut du proprio, vous dirons en général la vérité sur l’ambiance du quartier et de l’immeuble. Si vous possédez un véhicule, il faut se poser la question du stationnement en centre ville ! Certaines résidences proposent un parking privé, mais pas toutes. Croyez moi, se garer en centre ville devient vite un casse tête qui peut coûter cher avec les amendes ou la fourrière. Sinon, vous pouvez aménager hors de la ville. Les loyers sont moins chers en général et vous serez peinard. L’inconvénient majeur est la distance qui nécessite un véhicule ou des longs trajets avec les transports en commun. L’idéal est de se trouver en ville, mais pas dans le centre. Ainsi vous serez relativement au calme tout en étant proche du centre et des transports.

 

Parlons un peu de la paperasse et d’argent. Lors de vos recherches, munissez vous de photocopies : de votre carte d’identité et de celles de vos parents, d’un double de leur avis d’imposition, de leurs fiches de paye, de leurs contrats de travail, de votre chéquier, au besoin d’une attestation d’hébergement faites par vos parents, d’une facture EDF de votre ancien logis ou de celui de vos parent. Il vous faudra également une attestation de contrat d'assurance pour votre logis, à faire avant l'état des lieux. Voilà en gros les pièces les plus couramment demandées. Les avoir sous la main, peuvent vous permettre d’acquérir un appartement très vite. Ce qui est souvent utile, car la demande est forte dans les villes universitaires. Vous serez donc en concurrence avec vos camarades étudiants et laisser passer une super occase, à cause de paperasses manquantes est très frustrant.

Le chéquier vous sera utile, car vous aurez vite à débourser. Premièrement, si vous passez par une agence vous aurez les frais de cette dernière qui s’échelonnent entre 300 et 600 euros en général. Et oui c’est cher et ce n’est pas finit ! Il faudra débourser deux mois de caution que vous êtes censé récupérer lorsque vous quitterez votre logis. Enfin, vous aurez le mois en cours à régler bien sur. Comme vous le voyez, ça rigole pas niveau portefeuille et attendez vous à cracher sévère dans un premier temps. Néanmoins, comme on le verra plus loin, cette somme peut varier. La plupart des proprios réclament pour les étudiants qu’une ou plusieurs personnes se portent garants, en cas d’impayés du loyer. Certaines agences réclament que le ou les garants gagnent un salaire équivalant à 3 à 5 fois le loyer ! Renseignez vous donc bien auprès du proprio ou de l’agence sur ce point.

 

Venons en au contrat de Bail. Ce fameux contrat peut receler bien des pièges. Par ailleurs, on vous tartine souvent ce document de langage juridique bien long et bien lourd à lire. L’idéal est de le consulter posément et en entier. Mais bon soyons honnête, c’est rarement le cas et le langage juridique est souvent déroutant. Il vaut mieux le regarder avec votre agence ou votre proprio en hésitant pas à poser des questions. Il existe plusieurs types de Baux et certains organismes n’hésitent pas à les modifier à leur sauce. La loi de juillet 1989 est censé harmoniser tout ça au niveau du droit. Cependant avec quelques manipulations juridiques, certains bailleurs arrivent à la contourner de manière plus ou moins légale. Les baux qui rentrent dans le cadre de cette loi, sont des contrats longues durées, renouvelables le plus souvent tacitement. Vous pouvez résilier ce contrat à tout moment avec un préavis de 3 mois ou 1 mois en cas de maladie grave, mutation professionnelle, stage ou autres cas exceptionnels. Les baux qui rentrent dans le cadre de cette loi, protègent relativement bien le locataire d’abus diverses.

Il existe d’autres types de bail qui ne rentrent pas dans le cadre de cette loi. Voilà pourquoi avant de signer, demandez bien à votre proprio si ce bail rentre dans le cadre de la loi de juillet 1989 et demandez à voir la mention qui le précise sur le contrat. Soyez vigilant sur ce point, car de nombreux abus se font avec ces baux. En gros les baux des Résidences universitaires, les logements meublés ou les baux de courte durée ( 1 an ou moins) sortent du cadre de la loi de juillet 1989. Par exemple certains baux, comme ceux de courtes durées, proposent des clauses de résiliations particulières. Je prendrais l'exemple des Résidences universitaires plus loin dans l'article. Ce genre de clauses a été dénoncée comme abusive par la loi, mais il n’y a pas de jurisprudence stricte sur ce point. Dans ce cas, méfiez vous et demandez conseil sur le contrat de bail auprès de l’ADIL (Agence qui vous informe gratuitement sur vos droits en matière d'immobilier) de votre département. Sur le net vous également avez ce site qui vous renseignera très bien.

    

Bon après ces questions pratiques, abordons la recherche de votre futur logis en elle même. Débutez vos recherches assez tôt. Le mieux est de commencer son périple dès l’obtention de votre BAC ou autres. La période estivale est pénible pour la recherche d’un appartement, surtout dans les villes universitaires. Dès le mois de juillet, beaucoup d’étudiants sont déjà sur le terrain pour trouver leur logis. Le mois d’août et septembre sont assez hards. Attendez vous à une forte concurrence durant ces deux mois. Bref, il faut s’y prendre le plus tôt possible pour avoir du choix. Vos outils de recherche sont relativement nombreux. D’abord Internet est une bonne source, mais à utiliser avec précaution. Souvent les sites spécialisés ou ceux des agences, ne mettent pas à jour leurs listes de location. Souvent, les prix du loyer ne correspondent pas au prix réel. Le site du CROUS de votre académie, proposent des logements corrects sur son site. A consultez en priorité et rapidement, car les offres ne sont pas légion. Ne louez jamais un appartement via Internet sans l’avoir visité !Certaines agences immobilières le proposent avec envoie des justificatifs via la poste. Cette situation est une véritable roulette russe ! Soit vous avez beaucoup de chance et l’appartement correspond à vos souhaits. Soit, comme c’est souvent le cas, on a enjolivé l’annonce et votre appartement est au mieux décevant.

Ensuite, vous avez les journaux où vous trouverez les annonces des particuliers et des agences. Les listes sont à jour en général, mais beaucoup d’agences font des annonces en se faisant passer pour des particuliers. Internet, les journaux ou le bouche à oreille sont les seuls moyens gratuit (pas toujours sur le net) pour contacter des particuliers. Vous avez également les agences de particuliers à particuliers, qui vous fournissent une liste de propriétaires moyennant des frais variant de 150 à 200 euros. Évitez de vous y adresser, car beaucoup de ces agences n’ont pas leurs listes à jour et ne garantissent pas que le propriétaire vous acceptera en tant que locataire. Ces agences ne font que le relais et demande une grosse somme pour un service que vous pouvez avoir gratuitement sur internet ou dans le journal. Enfin, vous avez les agences à proprement parlé (Lamy, Century 21) qui ont des services efficaces, mais des frais d’agences assez élevés (de 400 à 550 euros en général pour les appartements pris en exemple dans cet article).

 

Voyons maintenant les avantages et les inconvénients d’une location au cas par cas. Tout d’abord la recherche auprès des particuliers. Les avantages sont surtout au niveau des loyers et des garanties à fournir qui sont souvent moins importantes, en comparaison des agences privées. De plus chez les particuliers, les loyers sont souvent un peu moins cher. Vous n’aurez pas de frais d’agences à régler et la caution s’élève souvent à un mois de loyer. Il arrive aussi que le proprio soit moins exigeant sur les revenus minimums exigés pour les garants. Mais ce n’est pas toujours le cas et les inconvénients avec les particulier sont relativement nombreux. D’abord, vous visiterez de tout en matière de qualité : du taudis au super appart. Chez les particuliers, il faut être plus vigilant sur les éventuels problèmes de vétusté, de propreté etc… En effet, il est en général plus facile de négocier avec une agence pour par exemple : éradiquer des cafards ou pour obtenir l’entretien de la chaudière. D’ailleurs en général ce dernier est couvert par les agences dans les charges, alors que cela n’est pas toujours le cas avec un particulier qui vont vous proposer de payer des charges supplémentaires. Ce point est important, car une chaudière qui claque peut vous coûter chère en réparations. Les particuliers ont aussi la fâcheuse tendance à choisir leur locataire. Si vous ne leur plaisez pas, un appartement peut vous passez sous le nez. De plus, certaines personnes peu scrupuleuses peuvent profiter du peu d'expérience d’un jeune étudiant dans le domaine de l’immobilier pour l’entourlouper. Voilà pourquoi il faut toujours garder une trace écrite d'un éventuel arrangement. Ne réglez jamais en liquide, toujours par chèque et exigez une facture/quittance. Soyez modeste et à moins d’être vraiment bien renseigné, faites vous accompagner d’un parent ou ami connaissant un minimum le sujet et plus âgé. C’est idiot, mais le proprio ou l’agent immobilier lambda, hésitera plus à tenter d’entourlouper papa ou tonton, que vous jeune étudiant fraîchement sorti du BAC…

 

Ensuite nous avons le cas des Cités universitaires délivrées par le CROUS. Pour en bénéficier, il faut répondre à certains critères sociaux (un certain montant des revenus des parents) et faire ses démarches auprès du CNOUSen présentant un dossier. Ces logements sont vraiment pas chers, mais difficiles d’accès au regard des critères sociaux exigés et du nombre élevé des demandes. Souvent, ce sont des habitations vétustes et moyennement entretenues. En général, vous aurez une chambre au alentours de 10M² avec un lavabo. Selon les Cités U, vous aurez des douches/toilettes collectives et des cuisines collectives. Ces facteurs dépendent de votre ville universitaire. Néanmoins, vous aurez peu soucis avec le propriétaire puisque c’est l’Etat, et la caution s’il y en a une est peu élevée. Vous pouvez aussi tenter une demande aux HLM. Contrairement à ce que l’on croit, les étudiants y on droit. Cependant, vous n’êtes pas prioritaires et l’attente est très longue. A moi d’avoir un gros « piston », cette solution est à oublier.

 

Venons en aux fameuses Résidences universitaires privées, à ne pas confondre avec les Cités Universitaires publiques. Les Résidences universitaires sont des logements réservés aux étudiants et gérés par des entreprises privées. Au premiers abord cela peut sembler intéressant, car leur campagnes de pubs sont assez efficaces. La réalité est toute autre dans la majorité des cas. Néanmoins, ces logements sont parfois neufs et souvent bien situés, près des transports en commun et de votre université chérie. Les frais d’agences sont « raisonnables » ( aux environs de 300 euros) et on vous demande deux mois de cautions comme dans la plupart des agences. Rien d’exceptionnel jusque là. En fait, le bat blesse dans le rapport superficie/loyer. La superficie est souvent ridicule comparée au loyer demandé. Ainsi, vous aurez un magnifique T1 de 24 M² avec un loyer pouvant aller de 500 euros à 650 euros ! Les prix sont exorbitants et ce n’est pas fini. Il arrive que les agences qui gèrent ces soit disant résidences réservées aux étudiants, modifient leur contrat de bail pour éviter tout problème de paiement ou de résiliation anticipée. Par exemple, j’ai eu la joie de visiter une de ces résidences qui obligeait, par son contrat de bail, le locataire à rester 11 mois dans son logement sans possibilité de résiliation. Dans ce cas impossible pour vous de résilier le bail quelques mois avant son échéance pour n’importe quelles raisons, même si elle est justifiée ! (stage, emploi dans une autres ville…)  La loi de juillet 1989 est habillement détournée pour léser le locataire et le forcer par l’impossibilité de résiliation anticipé du bail, à payer des loyers exorbitants compte tenu de la superficie ridicule proposée.  Bref, vous l’aurez compris ne prenez un logement en résidence étudiantes qu‘en derniers recours et regardez bien les conditions de résiliations. Bien entendu, il est probable que certaines Résidences Universitaires ne rentrent pas dans cette catégorie, mais soyez très vigilant. 

 

 

Pour finir, nous avons les chaînes d’agences privées plus traditionnelles comme Lamy, Century 21 etc… Si en général elles sont efficaces et respectables, il n’est pas de trop de se renseigner avec Internet entre autre, sur les agences que vous allez consulter. En général, elles proposent des logements corrects. Néanmoins, ne vous laissez pas convaincre par l’agent immobilier à prendre n’importe quoi. Dès le premier entretien précisez votre type d’appartement recherché, ainsi que votre budget. N’oubliez pas de vous renseigner sur les modalités du bail (longue ou courte durée, résiliation du bail, montant et services des charges de votre futur appart), de la caution, des frais d’agences et des nécessités en terme salaire pour les garants. Faites plusieurs agences pour comparer le montant des frais et les autres modalités citées plus haut.

 

Ça y est vous avez trouvé un magnifique appartement, bien placé, neuf, pas cher. Vous êtes heureux devant votre agent immobilier/propriétaire, quand celui ci vous déclare qu‘il va falloir faire un état des lieux ! L’état des lieux est la visite minutieuse de votre appartement, lorsque vous en prendrez possession et lorsque vous le quitterez. Il consiste à faire un tour complet du logis en vérifiant tout à l’intérieur, de l’état du sol, mur, installation électrique, sanitaire etc… Il s’exécute à vide et se fait donc à l’entré et à la sortie de votre cher appartement. Lors de l’état des lieux d’entrée de votre futur logis, soyez vigilant et signalez le moindre détails, y compris la saleté, les petits trou, les taches, bref tout. Si vous êtes accompagné c’est encore mieux, deux paires de yeux valent mieux qu’une. N’oubliez pas les balcons, caves et parking éventuels, ainsi que votre boite aux lettres. Recensez bien tous les jeux de clefs et testez les télécommandes de portail ou porte d’un parking éventuel, ainsi que les boîtiers électroniques pour entrer dans le hall de la résidence. Ne laissez rien au hasard, car lorsque vous ferez l’état des lieux de sortie, le proprio/agent immobilier ne vous fera pas de cadeaux. Lors de ce dernier état des lieux, munissez vous du double de l’état d’entrée pour contrôler en temps réel le tout. En effet, sur votre caution sera éventuellement prélevé toutes réparation, nettoyage etc... Sur cette caution, la taxe de dépôt des ordures obligatoire va être également déduite à la fin de votre bail. 

 

 

 

    

Une fois ce marathon terminé, vous pourrez enfin jouir de votre bel appartement et joyeusement emménager avec vos superbes meubles. Prenez soin de noter le numéros de téléphone du syndic de la résidence, s’il y en a un. Ce sera votre interlocuteur privilégié en cas de problème. Pour le règlement de votre loyer, un TIP bancaire/chèque est plus sûr pour éviter des éventuelles erreurs ou abus de l’agence/proprio. Lors de votre séjour, prenez soin de votre appartement, ce qui vous évitera de perdre une partie de votre caution. Si vous avez des questions sur le droit immobilier, adressez vous à l’ADIL de votre département. Cet établissement renseigne gratuitement les locataires et propriétaires sur leurs droit en cas d’éventuels litiges. Vous pourrez ainsi avoir un entretien personnalisé avec un avocat bénévole. N’oubliez pas de vous munir de votre bail et de toutes autres pièces justificatives. En cas de litige, préférez la négociation mais ne cédez pas ! Les proprio/agences rechignent à aller en justice, si elles ne sont pas sures à 100% de gagner. Dans le cas d’un litige, continuez à payer votre loyer dans la mesure du possible, cela prouvera votre bonne foi auprès des tribunaux et consultez l’ADIL ou un avocat. Ensuite, après avoir écouté attentivement leurs conseils, vous pourrez prendre les mesures nécessaires. N'oubliez pas de faire vos démarches auprès de la CAF pour les aides au logement et consultez le service du CROUS de votre département pour une éventuelle allocation d'installation. Camarades étudiants, restez donc vigilants et informez vous bien. Vous pourrez ainsi réussir sereinement vos études pour votre plus grande joie.

       

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